Adieu princesses, bonjour duchesses

Beau travail gang!

Il était une fois une bande de femmes fortes, brillantes, pétillantes et allumées qui avaient envie de crier leur amour pour leur quartier. Elles avaient toutes répondu à l’appel d’une vivifiante blondinette en levant la main bien haut afin de prouver au monde entier que l’époque des duchesses n’était pas révolue, mais qu’il fallait simplement dépoussiérer le concept. Toutes plus «princesses style 2.0» les unes que les autres, elles se mirent en quête d’une formule qui leur donnerait une tribune…et une couronne! C’est ainsi que naquit la Revengeance des duchesses, qui en est désormais à sa quatrième édition.

Afin de vivre leur conte de fées et d’en faire profiter la population de Québec, elles devaient trouver des alliés dans les divers duchés. Elles se mirent donc à la recherche, en premier lieu, d’un endroit où tout était possible. Un endroit rassembleur où elles auraient une scène pour crier, faire rire et pleurer leurs sujets, un endroit où elles se lanceraient et se couronneraient. C’est ainsi que le duché de Saint-Roch offrit Le Cercle comme lieu de grandes émotions.

Une scène, c’est bien, mais comment allaient-elles faire pour proclamer leur royauté? Il leur fallait des couronnes. Ce symbole royal se devait d’être différent, novateur, excentrique, artistique, à l’image des nouvelles duchesses, quoi. C’est ainsi que, de laine en aiguille, les généreuses membres de Colifichet et leurs doigts de fées se sont greffées à la Revengeance, offrant, année après année, des confections plus surprenantes et déjantées les unes que les autres, allant de la couronne de base à celle du grand couronnement tant convoitée.

Le projet allait bon train. L’époque du porte à porte étant révolue, elles durent se trouver un nouveau moyen de présentation! Afin de faire connaître la Revengeance, elles prirent nombre de photos à L’Établi, elles montèrent des capsules chez Vidéo femmes, elles s’improvisèrent comédiennes au Musée national des beaux-arts du Québec, elles y firent la parade en compagnie de petits humains fort merveilleux et tournèrent de bar en bar jusqu’à l’autre bord des ponts grâce à Autobus Rowley. Une fois toute cette promotion exécutée, elles furent fort fatiguées.

Heureusement, afin de les vivifier et de combler leur plus délicat, voire pointilleux palais de duchesses, elle purent compter sur les toujours délectables sushis de chez Sushi Nicky ainsi que sur les repas gourmets du Saint-Anselme.

Traitement royal oblige, elles finirent cette folle aventure au chaud, dans le confort chic et invitant du Château Laurier où employés et dirigeants se firent un point d’honneur de chasser tous les petits pois de l’établissement afin que leur sommeil soit impeccable.

Finalement, pour la postérité, elles mirent entre les sages plumes de Gariépy, Gravel, Larouche, Blouin leurs folles aventures afin qu’ils puissent écrire leurs comptes.

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