Secret de survivance, le post-21/12/2012

Le 21 décembre 2012, on nous annonçait la fin. La fin du monde, la fin d’une époque, le début d’un nouveau stade de conscience globale. Qui sait ce que les Aztèques avaient en tête? Toujours est-il que nous sommes toujours là et je me demandais pourquoi on s’en était si bien sortis. J’ai calculé la trajectoire du faubourg dans l’univers et je l’ai mise en relation avec les atouts qui nous auraient permis de mieux survivre qu’ailleurs. J’émets l’hypothèse que la protection du faubourg a permis à toute la ville de Québec d’échapper à l’univers parallèle de la fin du monde.

Dans le faubourg, nous n’avons pas l’amour des corps médicaux, mais nous avons l’amour de Dieu avec nous. L’église Saint-Jean-Baptiste a un émetteur d’amour divin assez haut pour couvrir toute la région de la Capitale-Nationale. Si à cela vous ajoutez son pouvoir concentrateur, les énergies des autres institutions lui parviennent pour mieux les concentrer et les redistribuer. L’église Saint-Matthew, l’église orthodoxe, la chapelle protestante, la librairie la Feuille Enchantée et la tour Martello recueillent donc les prières des croyants et ce plasma dense de foi peut rayonner et former un bouclier protecteur assez grand pour tout le royaume. Il était donc important de rénover le clocher de notre église afin de bien remplir notre rôle d’amour protecteur sur la région.

Il est certain que, concrètement, vous n’avez pas ressenti les effets directs de cette protection. C’est parce que toutes les possibilités de l’univers se produisent en même temps, de façon parallèle. Lorsque nous faisons un choix, notre chemin se poursuit naturellement dans cette dimension de l’univers sans que l’on s’en aperçoive. Si vous avez l’occasion de voyager dans les dimensions parallèles, vous pourrez vous en apercevoir par vous-mêmes. Même les effets pervers du bar le Sacrilège et de la brûlerie Saint-Jean auront été très minimisés par l’amour que le faubourg Saint-Jean porte à sa ville.